• Aurély

Pleine Lune du 2/03/2018 et Gratitude

Mis à jour : 16 mars 2018

Un exercice est proposé à la fin de cet article - En le rédigeant, j'ai réussi à comprendre ce que je devais personnellement faire pour avancer sur certains aspects de moi-même sur lesquels je butte en ce moment. Poser les mots sur un papier blanc permet parfois de régler nos maux. J'espère que cet article vous aidera et moi aussi :)


Après avoir publié mon premier article sur l’hypersensibilité et l’éveil spirituel que je vis, je m’interrogeais sur le prochain sujet que nous pourrions exploiter ensemble. Non par manque d’idées, mais plutôt l’inverse.


J’aimerai partager et échanger sur tellement de sujets avec vous, et j’en suis si excitée que mes idées deviennent un vrai labyrinthe.


A l’heure de la pleine lune qui sera le 2 mars 2018, donc demain, il est très important que nous rendions grâce à la vie. C’est le moment, durant cette pleine lune, de nous débarrasser de l’ancien pour être prêt à accueillir le nouveau lors de la prochaine NOUVELLE LUNE. C'est aussi une bonne période pour détoxifier notre organisme.


La pleine lune entraine d’importants changements qui peuvent se traduire par des bouleversements émotionnels. Restons centrés dans nos coeurs, n’accordons aucune importance à ces ressentis qui nous malmènent (ou du moins essayons) et rappelons nous que ce n’est qu’une petite période parfois très désagreable à passer.


Pour ma part, j’ai commencé depuis hier mes séances de Yoga spéciales Pleine Lune et les Méditations en ce sens pour m’accompagner.

Il est primordial que nous restions centrés dans nos coeurs et parfaitement ancrés à la Terre. Pour cela des séances de Yoga spécial ancrage et des méditations peuvent être bénéfiques.


J’insère dans cet article un lien Youtube qui nous permettra de mieux comprendre en vidéo, les énergies de la Pleine Lune en cliquant sur : astroetik

C’était la petite parenthèse.


"Je vous remercie de m’avoir REMERCIER"

Je me suis recentrée et j’ai écouté mon coeur.


Après la publication de mon premier article, certaines personnes après m’avoir félicité d’avoir franchir ce cap, d’avoir osé me mettre à nue tout en sachant que je risquais d’être jugée, m’ont remerciée !


Ces personnes ont pu, à travers mon article, comprendre qu’elles ne sont pas «bizarres», «anormales ». Les mots que j’ai employé ont résonné en elles ; elles ont compris qu’elles ont simplement une intelligence émotionnelle qui caractérise 20% de la population et qui signifie qu’elles sont « Neurodroitières ».


Ce fut un grand soulagement. J’ai fait tombé le masque parce que je considérais qu’il était égoïste de ma part de ne pas dévoiler ce que j’ai compris de la vie, des enseignements que je tire de toute cette expérience. J’ai pris conscience que si j’ai pu comprendre et faire un premier pas pour évoluer c’est parce que moi aussi j’ai lu d’autres écrits de ceux qui, comme moi, ont vécu ce que je vis et m’ont appris qu’il s’agisse de mon hypersensibilité ou de mon éveil spirituel, les deux étant lié en ce qui me concerne.


En laissant ce que je suis dans l’ombre, non seulement je faisais de ma personne une véritable farce car je n’étais pas honnête avec mon entourage et donc moi-même, mais en plus je ne permettais pas aux autres de profiter de mon expérience comme j’ai pu apprendre de celles des autres qui eux, ont eu le courage de partager.

Grâce à vous j’ai pu me libérer et aider certains à avancer ce qui m'aide réciproquement à progresser.

Surtout, c’est avec tout l’amour que j’éprouve du plus profond de mon coeur que je vous soutiens et je suis reconnaissante de pouvoir vous aider. C’est une libération en union : nous nous libérons en s’aidant mutuellement et c’est exactement ce que je recherchais.

Alors MERCI !


MERCI est le sujet de mon article : si la première étape était de rendre grâce pour ce que nous vivons ?

MERCI c’est donc le sujet de mon article.


Si la première étape de notre progrès sur notre chemin de vie était la gratitude ?


L’être humain et même la personne la plus positive qu’il soit a tendance à se focaliser de manière mécanique sur ce qui ne lui convient pas dans sa vie.

Elle est persuadée qu’un jour sera meilleur et qu’elle sera heureuse à ce moment là, vous savez ce fameux moment où vous aurez tous ce que votre Ego désire ?


Combien de fois avons-nous entendu notre entourage et nous même répéter : je serai heureuse quand je serai mère, je serai heureuse quand je serai en couple, je serai heureuse lorsque j’aurai ce poste ou cette voiture...


"Nous appréhendons la vie dans le mauvais sens, avec les mauvaises lunettes, sous le mauvais angle"

Nous faisons notre bonheur et donc notre paix intérieure, dépendre de L’EXTERIEURE, du regard d’autrui, au lieu d'en faire la conséquence de la réalisation de notre MOI profond car nous sommes CONDITIONNÉS par les codes sociétaux !


L’extérieur ? Mais encore ?


Nous sommes intimement persuadés que ce sont les évènements de la vie, le regard des autres, nos possessions qui nous rendront heureux.

Nous appréhendons pourtant la vie dans le mauvais sens.


Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, une fois que nous avons tout ce que nous pensons désirer, ce qui n’est en réalité que les désirs de notre égo, nos envies se déplacent sur une autre proie ou bien plus encore.

Nous entrons alors dans la spirale infernale : la quête perpétuelle du bonheur. Nous ne réalisons pas que le bonheur comme nous l’entendons n’est qu’illusion.

Non, ce n’est pas parce que tu as enfin pu acheter ta robe SANDRO à 200 euros qui t’excitait tant à chaque fois que tu passais devant la vitrine que tu seras heureuse. C’est ce que j’appelle un BDD: un bonheur à durée déterminée et donc une ILLUSION.

Nous sommes en réalité plus heureux de désirer la chose que de l’avoir. Toute cette période où nous travaillons à posséder cette robe (ou cette voiture), à nous imaginer la porter, aux chaussures que nous associerons, à l’occasion où nous la porterons, aux compliments que nous recevrons ou même à l’intérêt que nous susciterons à travers cette robe et qui nous flattera d’ailleurs ... Tout cela, n’est QUE DANS NOTRE TÊTE: Nous sommes heureux du bonheur éventuel que la possession de cette robe nous procurera.


L’homme n’est il donc pas hyper chelou sérieux ?


Le jour de l’achat nous sommes toute excitées. Mais si nous sommes honnêtes, nous prenons conscience que le bonheur escompté n’est finalement pas si jouissif et que l’envie « d’avoir », de « posséder » procurait bien plus de sensations !

Et à ce moment là, nous repensons à la paire de bottines que nous avons vu chez MAJE la semaine d’avant ... La spirale infernale !


Ici je parle de consommation mais cela est vérifiable dans bien d’autres domaines notamment le sport : quand je serai mince je serai bien dans ma peau.


Combien de personnes pensent de cette façon ?


Dans ce cas, comment se fait-il que certaines personnes perdent 30 kilos et manquent toujours d’estime de soi ? Je ne dis pas qu’il ne faille pas prendre soin de notre santé, mais cessons de croire que l'extérieur est le moyen d'atteindre le bonheur.


"Commençons par être en paix avec qui nous sommes"

Commençons par être en paix avec qui nous sommes, à accepter les expériences que nous vivons qu’elles soient agréables à vivre ou pas (je ne n’emploierai pas les termes "positif" ou "négatif" car il s’agit là encore d’un jugement défini par l’émotionnel car en réalité, les évènements c’est ce qui « est » en faits. Le qualificatif positif ou négatif provient de notre perception, de nos attentes de la vie, de nous mêmes, et donc de nos schémas subjectifs. J’y reviendrai dans un autre article).


Si nous avons tendance à fonctionner de cette manière, avec ce logiciel, c’est parce que nous sommes CONDITIONNÉS et j’en viens à ce second terme car il est grand temps de procéder à la mise à jour.


La société à savoir notre éducation, notre culture, notre milieu social ect ... nous a inculqué que si nous adoptons tel comportement nous serons vus de telle façon, et être vue de cette façon c’est BIEN, c’est que nous sommes QUELQU’UN aux yeux des GENS, de la SOCIETE, de nos proches bien plus souvent ! Nous entrons dans "une case" et sommes ainsi rassurés. Plus concrètement et à titre d’exemple si nous avons poursuivi de grandes études et que nous décrochons un poste qui nous confère un statut de cadre supérieur gratifié d’un salaire de 10 000 euros par mois, nous SOMMES quelqu’un aux yeux des autres parce que nous SERONS enviés et admirés et FORCEMENT heureux. N’est ce pas ? Cela signifie que l’estime que nous avons de nous dépend finalement du regard des autres et que par conséquent notre BONHEUR est conditionné par le jugement que porte autrui quant à notre valeur.


De même, celui qui a décroché un poste « important » en travaillant ardemment est plus méritant et donc respectable que celui qui l’a obtenu grâce à la fortune de sa famille. Pour quelle raison ? Qui sommes-nous pour déterminer qui mérite d’être plus respecté ou gratifié qu’un autre sous prétexte que les parcours sont différents ?

Autre exemple, si en tant que femme nous ne sommes pas mariées à 30 ans et que nous n’avons « toujours pas » d’enfants, c’est que nécessairement, nous avons une tare. Vous savez, ce fameux vice-caché ?


Quant à la femme qui ne désire ni enfants, ni mari, elle est forcément aliéné dira-t-on !

Je n’évoque que quelques exemples. Alors que pour certains la réussite n’est possible qu’à travers une carrière professionnelle, pour d’autres ce peut être la vie familiale.

La question n’est pas là.


Dans les deux cas, j’évoque ici la « programmation » de notre personnalité, de notre égo. De ce que l’on DOIT être pour être HEUREUX mécaniquement dans une société, sans considération de notre Moi profond, de nos aspirations les plus sincères que l’on ignore le plus souvent, par choix, inconscient certes.

En nous inculquant ces principes, ils finissent pas s’ancrer en nous et tout notre plan de vie, toutes nos envies naissent autour de cette programmation.



"Arrive ce jour où l'on ne peut plus faire semblant: nous avons accordé à notre Ego bien plus d'importance qu'il en a réellement"

A un certain âge, il peut arriver que certaines personnes démasquent le MENSONGE. Elles ont en effet une famille, un travail qu’elle juge plutôt intéressant (il y a pire), elles gagnent bien leur vie, elles vivent dans une magnifique maison, voyagent toute l’année, mais ne sont pas heureuses. Elles ne comprennent pas quelles peuvent être les raisons de ce mal être-car objectivement, socialement, elles ont tout pour être heureuse. A l’école, à la maison, ont leur a pourtant affirmé que c’est ça le bonheur.


Même son entourage ne comprend pas la raison de ce mal-être. Ca ne peut être qu’un caprice car elle a TOUT pour être heureuse.


Vous remarquerez que je désigne tout cela avec des démonstratifs qui désignent les choses extérieures ou encore l’auxiliaire AVOIR qui désigne la possession.

Pourtant d’autres n’ont rien de tout ça et vivent le bonheur à l’état pur car le bonheur se vit, il ne se possède pas : JE SUIS heureux. C'est un état d'être alors pourquoi le chercher à l'extérieur alors qu'il désigne un fonctionnement interne et PRESENT : c'est l'ICI et MAINTENANT.


Un jour, nous ne pouvons plus faire « semblant ».

Nous nous réveillons un matin et plus rien ne va, sans pouvoir déterminer les raisons de ce mal-être car extérieurement, objectivement il n’y a aucune raison pour que ça aille mal. Nous ne savons pas ce que signifie réellement «être bien », « se sentir bien », « ressentir intérieurement le bonheur ».

Vous remarquerez la différence, ici, je n’emploie que des termes relatifs aux sens et qui font appel à notre intérieur. Les verbes que j’utilise appréhendent ce qui « est » un état et non un « avoir ».


Effectivement, pour notre EGO tout va bien, les choses sont dans l’ordre. Il a ce tout ce qu’il désire : il possède des choses, il a un travail qui lui confère un statut valorisant dans la société et ipso facto aux yeux des autres. Pour l’égo, le bonheur c’est le paraître (par – être : être par quelque chose, à travers quelqu’un ou quelque chose).


Mais notre coeur ... notre Coeur qui parle un autre langage, est trahi il a été oublié, laissé pour compte. Et ce jour où il décide de s’exprimer, notre Ego le vit très mal car nous fonctionnons avec lui depuis toujours, avec ce logiciel dont les mises à jour ne font qu’alimenter ses désirs en permanence, nous ne savons pas déterminer ce mal-être, nous ne savons par où commencer, car la dernière mise à jour n’est pas conforme à notre logiciel habituel, il est complètement CRAMÉ.

Nous sommes désarmés, perdus car tout est censé aller BIEN dans la « logique » de notre société, mais en réalité, tout par en cacahuète !


C’est uniquement notre Ego qui nous fait croire que nous souffrons. Notre coeur plein d’amour pour nous-mêmes, lui, va très bien. Il sait ce qu’il veut, il sait qui nous sommes réellement, il veut simplement se faire entendre et lorsqu'il le désire, se livre ainsi une bataille entre le coeur et l'égo, source d'une cacophonie interne et donc d'un bouleversement sans nom.


Le Coeur nous impose alors de l'entendre avant de l'écouter. Mais comment faire lorsque nous avons toujours privilégié l’égo ?

Notre Coeur nous révèle notre Moi Profond.

Commence alors l’introspection. Nous nous souvenons que jusqu’à vos 18 ans notre étions passionnés par l’art, mais avec nos études de commerce et autres nous avons mis cette passion de côté. Nous rêvions pourtant d’en vivre. Mais nous avons les pieds sur terre. Si nous voulons être riches et donc heureux ce n’est sûrement pas en étant artiste. Ce n’est qu’une poignée de main qui réussit et seulement après une labeur extrême bien des années durant, des claques, des refus, des mépris que NOTRE EGO n’était pas capable de supporter ! D’autres ne connaissent même jamais le succès !

Sauf qu’aujourd’hui, nous prenons conscience que nos rêves qui ne répondaient pas au conditionnement qui est le notre a été relégué au stade de l’inconscient. Nous nous rappelons ensuite que nous ne rêvions pas vraiment d’une grande maison mais de faire le tour du monde en caravane et exposer notre art.

Et là c’est la chute : toute la vie que nous menons aujourd’hui, toutes ces réalisations pour lesquelles nous nous sommes battus sont en fait tout le contraire de ce que nous désirions.

Nous avons abandonné nos rêves en pensant qu’il ne s’agissait que d’une utopie née de nos hormones d’adolescents conquérants, vierges de toute expérience de la vie qui pensent que le monde nous attend pour commencer à tourner.

Pourtant certains l’ont fait. Leur parcours a été semé d’embuches, mais ils sont restés attachés à leurs rêves. Ils sont tant restés connectés à leur coeur, qu’il n'était pas envisageable pour eux de renoncer, de baisser les armes face aux obstacles. Leur coeur leur a donné la force de se battre, l’humilité d’encaisser les échecs, l’égo a été mis de côté. Ils se sont battus en restant connectés à l’amour d’eux mêmes : en étant connectés à notre coeur, nous savons ce qui nous permettra d’être en harmonie avec nous mêmes et nous nous aimons tellement qu’il est hors de question d’y renoncer. Cela reviendrait à renoncer au bonheur. Quand nous nous aimons, nous refusons d’échapper à cette harmonie et c'est ainsi que les portes de la réussite, de la consécration s'ouvrent naturellement : le miracle de leur puissance créatrice prend vit dans la matière.


Entendons nous bien. S’aimer au sens où nous l’abordons ne signifie pas se sentir supérieur aux autres, contrairement à ce que l’on nous a également inculqué depuis le plus jeune âge. Il est tout à fait normal et c’est même un devoir de nous aimer en toute humilité, car en nous aimant de la « bonne manière », nous saurons aimer l’autre, et surtout nous savons ce qui nous correspond.

Le narcissique, ne s'aime pas réellement, il semble surtout combler un manque d’amour et d’estime de soi.


Je parlais ci-dessus d’un angle de vue essentiellement professionnel, mais cela vaut à tous les niveaux notamment relationnels.


Les rêves du coeur sont différents selon les individus car nous sommes tous uniques.

Je ne dis pas que l’on n’évolue pas. Loin de là. Tout est impermanent, mais j’affirme que la majorité d’entre nous refusent de s’explorer intérieurement par peur. Peur de ce que notre coeur nous révèlera sur nous mêmes et que nous ne sommes pas prêts à affronter. Cela effraie notre égo, notre personnalité car notre coeur peut mettre en lumière des envies qui ne correspondent pas aux normes sociales, à nos exigences nées de l’égo, de la personnalité. Notre coeur peut nous dicter des envies totalement contraire à ce que veut notre personnalité.


Le courageux n’est pas celui qui se bat pour réussir dans la vie, le courageux est celui qui se bat pour réussir sa vie !

Réalisons simplement qu’il est plus que nécessaire de rendre grâce chaque jour pour ce que nous sommes et ce que nous avons. Apprécions les « petits » bonheur du quotidien et cessons de penser que le quotidien SERA un bonheur dans un futur qui n’est finalement qu’illusoire.


Avouons-nous les choses telles qu’elles sont ! Quelque soit ce que nous planifions, rien ne se passe comme prévu et nous en avons peur car c'est bien la preuve que tout est hors contrôle, c’est là tout le mal être de l’Homme. Non pas de ne rien contrôler, mais de chercher à contrôler l'imprévisible, ce qui ne peut être dompté : la cause de notre mal-être réside dans notre manière d'aborder la vie.


"Nous avons malheureusement fait de nos blessures qui nous sommes"

Tout ce qui est, tout ce qui existe est uniquement le Présent. Apprenons à être heureux au moment présent. Cessons de nous projeter dans un futur qui n’existe pas et de nous déterminer selon un passé qui n’existe plus.

J’ai pleinement conscience, croyez-moi, que tout cela est bien facile à poser sur une feuille blanche, toute cette théorie pseudo philosophique sur l’Homme et la vie...

Nous sommes conditionnés par notre passé également. Nous avons fait de nos blessures QUI nous sommes, et continuons, dans un cercle vicieux à agir, réagir selon ce passé, ces blessures, à panifier notre futur selon ses expériences que nous qualifions de « traumatisantes », de « négatives ». Nous continuons à croire et affirmer que c’est « à cause » de ces évènements extérieures que nous sommes cela et nous ne voulons plus de CELA, ce "truc" qui a engendré de la tristesse et de la peur. Nous faisons tout pour éviter de reproduire ce schéma tellement. Nous travaillons tellement à l’éviter qu'en réalité nous le nourrissons d’énergie, et cette énergie c’est notre peur qui finit par se matérialiser. C'est un cercle vicieux nous sommes dans ce carcan aux barrières indestructibles si nous exploitons le même logiciel.



Tout cela n’est qu’illusion. Ce que nous sommes, tout ce bonheur, cette paix est dans notre coeur, mais nous ne savons plus y accéder : TOUT EST LÀ ! Nous avons vécu un état de chute en fonctionnant avec le logiciel de l’égo qui ne vit que dans le passé et dans le futur. Il refuse le présent.


Nous avons vécu des histoires d’amour difficiles donc l’engagement nous effraie.

Nous avons eu un accident de bâteau donc naviguer nous fait peur ect...

Tous ces évènements ne font pas qui nous sommes, c’est NOUS qui avons permis qu’ils nous façonnent, qu'ils déterminent nos émotions, nos comportements, qu’ils régissent notre fonctionnement quotidien et TOUT CELA INCONSCIEMMENT. Ca reste un choix.

Nous devons apprendre à nous émerveiller devant des "petits riens"

Il est peut-être grand temps que nous changions de logiciel et c’est là toute la difficulté : retrouver le chemin de notre coeur.


Commençons par un premier pas, qui parait minime mais qui pourtant est déjà énorme: prenons conscience de ce que nous vivons de positif et surtout RENDONS GRACE pour ce qui est dans notre vie.

En rendant grâce, les opportunités se dévoilent parce que nos yeux sont grands ouverts. Il s’agit de PRENDRE CONSCIENCE !


Tu dois faire une 1h30 de route pour te rendre au travail ? RENDS GRACE, tu as une voiture.

Tu n’as pas de voiture et tu prends le METRO pour aller travailler ? RENDS GRACE pour ce travail job qui te plait !

Ton travail ne te correspond plus ? Recherche dans ton coeur ce que tu aimes faire et RENDS GRACE d’avoir ce potentiel

Tu es célibataire et tu en as marre de passer tes samedi soirs toute seule devant la télé ? Rends grâce tu as surement des amis qui t’aiment ou de la famille

Ton appartement de 20m2 t’éttouffe? Rends grâce cet été tu pars à New York avec ton amoureux.


Peu importe notre situation, ici je n’ai cité que des « petits maux » bien qu’évaluer un mal-être est impossible tant il est subjectif et déterminé selon nos mémoires, notre histoire.


Ce que je veux dire, c’est qu’il existe évidemment des situations bien plus difficiles à vivre que celles citées ci dessus.

Le message est le suivant : quelque soit notre situation actuelle, quelque soient les changements dont nous avons besoin dans nos vies, il y a nécessairement matière à rendre grâce pour quelque chose aussi petite soit-elle à nos yeux !

Nous pouvons rendre grâce pour un repas que l’on a mangé ce midi car d’autres n’ont rien mangé depuis des jours, pour un fou rire que l’on a eu avec une amie, d’autres sont tellement seuls, un compliment dans la rue, le sourire d’un passant, pour notre lit confortable dans lequel nous nous endormons chaque nuit et de notre chambre climatisée, d’autres dorment sur un morceau carton à -10°C !

Je ne recherche pas la culpabilité. Nous devons apprendre à nous émerveiller devant ce qui nous parait être des « petites riens».


Tout est impermanent.

La vie évolue.

Le monde est en mouvement.


Si aujourd’hui nous n’avons pas l’objet de nos désirs, n’oublions pas que tout peut changer du jour au lendemain, que la vie est impermanente, le mouvement des nuages dans le ciel nous le rappelle, chaque minute est définitivement passée et ne sera plus ! Nous avons beaucoup de difficulté à en prendre conscience parce que nous vivons constamment dans le passé, dans le futur, avec nos préoccupations terre à terre du quotidien. Et il le faut ! Cependant, cela n’exclut pas la piqure de rappel.


Lorsque nous vivons l’instant présent nous savons que c’est tout ce qui existe réellement, que le reste n’est qu’illusoire. Pourquoi s’inquiéter de ce qui n’est plus ou de ce qui sera éventuellement voire jamais ?


Essayons de se remémorer des moments où nous étions pleinement dans l'instant présent ou carpe diem prenait tout son sens.

Ne nous sentons-nous pas emplis de joie, de gratitude ?

N’avons-nous pas cette sensation que le temps n’est qu'un concept auquel nous nous attachons de manière excessive ?

"Apprenons à vivre pleinement l'instant présent et sans attachement excessif à nos aspirations "

C'est toute ma difficulté en ce moment !


Le coeur vit ce qui est, apprenons donc à accepter le présent, à le vivre à rechercher la paix quelque soient les circonstances. Nous devons apprendre à lâcher prise, vivre l’instant présent et se connecter à notre coeur pour rester dans un état de paix permanent quelques soient les évènements qui jalonnent notre existence.


Tout ce que nous pouvons connaitre est l’instant présent. Planifier le futur et apporter un attachement trop important à ces envies nous rend malheureux car nous angoissons à l’idée que ces projets ne se réalisent pas, alors même que d’autres opportunités totalement différentes peuvent s’offrir à nous.

Ne vous êtes vous jamais dit : si j’avais su que j’aurai été là 3 ans plus tard, je n’y aurai jamais cru ? Si j’avais su cela je n’aurai jamais angoissé ... ou encore, j’ai eu MIEUX que ce que j’espérais ! Toutes ces phrases, nous les avons prononcées sans conscience, sans avoir comprendre ce que cela induit.


La seule chose que nous connaissons est l’instant présent, c'est d'être connecté à notre coeur pour être en harmonie avec nos aspirations les plus profondes. Pas celles des autres, les nôtres !


Rendons-nous accessibles au champ des possibles

Je ne prétends pas qu’il ne faut pas de désirs.

Ce qui nous rend malheureux c’est l’attachement à ces projets : nous conditionnons notre bonheur ou malheur à la réalisation d’évènements que nous prévoyons et anticipons sans même savoir s'ils se produiront ou si simplement il n’y a pas mieux qui nous attend.


De même, en refusant de l'attachement excessif à nos désirs égotiques, nous laissons la porte ouverte aux opportunités . Car l’attachement, c’est l’EGO.

Si nous sommes focalisés sur des projets planifiés nous refusons de nous soumettre aux aléas de la vie qui peuvent être positifs et ne regardons pas dans la bonne direction, là ou justement il y a peut être des POSSIBILITES plus grandes. Parfois, certaines expériences que nous considérons comme négatives se produisent et révèlent bien plus tard un aspect positif !


Rien n’arrive au hasard, gardons les yeux grands ouverts pour ne rien manquer. En se focalisant sur le négatif, des opportunités nous échappent, nous avons la tête baissée parce que nous sommes attachés à des projets qui paraissent être la seule issue.


Ouvrons les yeux pour exploiter notre plein potentiel, rendons grâce pour ce que nous avons car nous ne connaissons pas nos lendemains.

Toute situation peut être appréhendée dans une acception positive. Si nous n’arrivons pas à la saisir, il est possible que nous portions alors les mauvaises lunettes ou qu’il faille être patients et se reconnecter à notre coeur. Le champ des possibles s’ouvrira au bon moment !


Facile à dire n’est ce pas ?


Je propose donc un exercice que je pratique au quotidien pour mes « piqûre de rappel ».




EXERCICE I :


Prenons une feuille blanche :


I - Ecrivons tout ce que nous estimons être négatif dans notre vie. Tout ce qui ne nous convient pas;

II – Efforçons-nous de tirer quelque chose de positif de ces mêmes situations;

III – Sur une autre feuille écrivons ces aspects positifs (bien séparer la feuille négative et la feuille positive)

IV- Lisons les aspects positifs à voix haute ou dans notre coeur et remercions pour tous les points positifs notés ;

V- Remercions nous d’avoir su changer d’angle de vue durant quelques minutes pour percevoir le positif (c’est un bon début, sois tolérant envers toi-même) ;


EXERCICE II :


I - Pendant une semaine, une fois nous sommes au lit le soir, retraçons notre journée et rendons grâce pour ce que nous avons vécu de positif; Ce peut être un baiser de notre amoureux, un moment-café partagé avec une amie, un fou rire avec une collègue, un repas qui nous a procuré du plaisir ...

Peu importe trouvons ce moment positif, même s'il n'y en a qu'un. Souvent, il révèle d'autres instants de bonheur sur lesquels nous ne sommes pas attardés car déconnecté de l'instant présent;

II - Une fois que nous les avons trouvés, posons nos deux mains sur le Chakra de notre Coeur (le centre de la poitrine), fermons les yeux, connectons-toi à notre respiration et aux battements de notre coeur et revivons les émotions vécus précisément à ces moments là. Prenons le temps dont nous avons besoin;

III –Rendons grâce pour ces émotions de bonheur que nous avons vécu et que nous revivons pleinement dans notre lit;

IV – Rendons grâce pour la merveilleuse journée que nous nous apprêtons à vivre le lendemain, sans réfléchir à ce que nous avons planifié.


Ce n’est qu’un petit exercice, mais c’est un bon moyen de commencer à rééduquer notre cerveau, nos pensées !


Je serai ravie de savoir comment auront vécu tous ceux qui auront eu le courage de tenter l’exercice.


N’hésitez pas à m’écrire, nous pourrons en discuter avec grand plaisir.

J’espère que cet article vous a plus.


J’attends vos retours et je vous envoie une merveilleuse lumière d’amour.


Amour Eternel


Aurély

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